See Concept | Le succès de la marque de lunettes cool pour voir et être vu !

  • GuillaumeGuillaume
  • Publié il y a 2 ans
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See Concept | Le succès de la marque de lunettes cool pour voir et être vu !

  • GuillaumeGuillaume
  • Publié il y a 2 ans

L’aventure de trois amis lyonnais qui voulaient entreprendre : Charles, Quentin et Xavier. Leur idée de révolutionner le monde de la lunette de lecture sera la bonne ! See Concept est la lunette abordable, design et cool qu’il faut porter sur le nez pour lire, se protéger du soleil ou de la lumière des écrans pour petits et grands. Retour sur une aventure qui n’a pas fini de grandir.

Comment démarrez-vous votre journée ?

Nous arrivons tous les trois à 8h et nous nous retrouvons autour d’un café. On aime bien arriver tôt le matin pour profiter du calme avant l’arrivée des équipes à 9h. Pendant cette heure, nous rattrapons notre retard de la veille ou nous débriefons sur certains sujets importants. Il nous arrive même parfois de faire des réunions entre 7h30 et 8h. Nous avons privilégié l’idée de commencer tôt plutôt que de finir tard pour avoir une vie sociale le soir. On finit rarement après 20h mais cela fait quand même des journées bien remplies !

Quel est votre style de management ?

Il est assez naturel. Nous sommes issus d’une génération qui souhaite voir son entreprise comme une deuxième famille. Il faut donc que les employés s’y sentent bien. Nous sommes très préoccupés par le bonheur de nos salariés. Nous avons choisi des beaux bureaux, bien placés, dans un environnement sympa pour que tout le monde soit heureux de venir le matin. Nous essayons de créer une ambiance familiale. Tous les lundis matin, nous organisons un petit-déjeuner d’équipe et tous les jeudis soir un « apéro team building ». Nous leur avons prévu une surprise dans les semaines à venir, nous partons visiter un brasseur parisien.

En contrepartie, nous leur demandons d’être sérieux dans leur travail, rigoureux et autonomes. Nous leur donnons beaucoup de liberté et de confiance et nous essayons de surveiller cela au mieux ; nous avons de plus en plus de salariés (29 personnes au mois d’avril) et de moins en moins de temps.

Nous cultivons le contexte startup. C’est un atout par rapport à des grands groupes. Nous donnons à tous un gros niveau de responsabilités : sans cela nous n’aurions pas pu avancer si vite. Au démarrage, nous prenions beaucoup de stagiaires et aujourd’hui nous n’en avons plus. Nous nous sommes rendu compte que nous avions beaucoup de mal à déléguer et à responsabiliser dans le cadre d’un stage.

La place de la création dans votre secteur ?

Elle est omniprésente. Nous sommes dans un marché très concurrentiel car on est très nombreux. Pour se démarquer encore plus, nous devons être très bons dans le design de nos produits, dans le packaging, le display ou les événements. On a la chance d'être accompagnés par HAVAS pour trouver des idées créatives de communication. On a par exemple créé des vidéos drôles et virales ensemble. Et plus récemment le T-Book : il s'agit du plus petit livre de plage du monde écrit par Loïc Prijent, cousu sur un T-Shirt et accompagné d'une lunette de lecture solaire qui permet de lire le livre, le tout vendu chez Colette avec une belle mise en avant en vitrine. Nous avons aussi organisé une plage éphémère à l’occasion du festival des Nuits Sonores à Lyon pour montrer notre capacité à innover et à aller plus loin. Nous travaillons aussi beaucoup auprès de nos revendeurs pour faire des événements chez eux, pour créer du lien entre leurs réseaux sociaux et les nôtres. Nous faisons par ailleurs beaucoup de partenariats avec des influenceurs. Tout cela demande beaucoup de création, il y a d’ailleurs deux graphistes chez nous et aussi deux autres personnes à l’extérieur qui travaillent sur l’approche design et graphique de notre métier.

Nous sommes sur un marché bien mature où il y a déjà beaucoup d’acteurs. La question qui se pose est : comment créer dans cet univers déjà foisonnant ? Notre qualité c’est notre sens de l’observation. Dans notre démarche de création, le consommateur est à la base, c’est à partir de lui que nous inventons.

La vision de votre métier dans les 10 années à venir ?

Ce métier va beaucoup évoluer. Tout d’abord parce que les mutuelles remboursent de moins en moins le client. En France, il y a presque autant d’opticiens qu’aux États-Unis, parce que nos mutuelles sont généreuses et les opticiens profitent de cela. Pour freiner ses abus et anticiper la baisse du montant des remboursements, de plus en plus d’acteurs se présentent sur le marché avec un produit juste et à bon prix.

Nous nous inscrivons dans cette démarche, celle de la génération des Millenials, où nous sommes moins dans la possession des marques mais plus dans l’acquisition d’expérience et de bons produits. Nous avons essayé de créer de belles lunettes que nous vendons dans de beaux endroits mais qui restent à un prix accessible.

Nous ne pensons pas que le consommateur ait envie d’acheter une paire de lunettes qu’il va garder trois ans. C’est d’ailleurs la même chose dans d’autres industries, les montres par exemple. Le consommateur a envi de collectionner formes et les couleurs pour changer selon ses envies.

Et si vous deviez résumer votre parcours ?

C’est l’aventure de trois amis lyonnais qui se sont retrouvés à l’issue de leurs études pour créer une entreprise dans les lunettes de lecture. Nous sommes le symbôle de l’équipe versus l’idée. Nous avions envie d’entreprendre autour d’un sujet. Nous avions l’équipe, mais pas forcément le projet. Nous avons donc essayé de trouver une bonne idée. Nous sommes partis sur l’univers de la lunette car nous voyions la génération de nos parents constamment en train de chercher ses lunettes. Nous avons voulu répondre à ce besoin là. A l'origine nous voulions créer la première lunette de lecture en libre service à disposition des presbytes dans les lieux publics (les banques, les postes, les restaurants, les hôtels etc.), là où les gens ont besoin de lire ou d’écrire. Par la suite, les consommateurs nous appelaient pour nous dire qu’ils souhaitaient avoir des paires pour chez eux. A ce moment, nous nous sommes décidés à prendre un virage retail en créant des lunettes pour les particuliers que nous allions vendre dans des magasins. Nous étions en B2B et nous passions en retail. Ensuite, nous nous sommes dit qu’il y avait quelque chose à faire comme Swatch l’a fait pour les montres : proposer des lunettes pour tout le monde, avec un super design, plein de couleurs, un bon prix et vendu dans les plus belles boutiques. Le lancement de cette collection de lunettes de lecture s’est fait en septembre 2014 chez Colette et ça a tout de suite pris. Notre souhait aujourd’hui est de continuer à continuer à innover par les formes, les matières, les événements et plein d’autres choses.

Quel conseil donner à un candidat ?

Pour le secteur de la mode et du luxe, en tant que recruteurs, ce que nous analysons c’est la capacité du candidat à comprendre l’entreprise dans laquelle il postule. Nos entreprises ont un ADN très forte et il faut essayer de la capter.

Aussi, dans le cadre de See Concept, nous ne recrutons pas tant en fonction de l’expérience ou sur la formation mais plutôt par rapport à la capacité d’un candidat à rentrer dans une aventure. C’est quelque chose que nous ressentons lors de l’entretien, nous visualisons très bien ceux qui vont faire avancer le bateau et ceux qui resteront dans leur coin. Et puis, il faut que les candidats soient souriants, pétillants, qu’ils diffusent une bonne énergie. Des gens avec qui nous avons envie de travailler tout simplement.

Donnez-nous envie de venir travailler chez vous !

L’apéro le jeudi soir ! Plus sérieusement, nos collaborateurs nous le disent, ils sont très heureux de travailler dans l’entreprise. Ils ont des patrons jeunes et sympas, nous avons souvent le même âge, il y a un esprit famille.

Nos bureaux sont très agréables et bien placés. Nos produits se vendent bien et les retours du terrain sont toujours positifs. Nous essayons de former et de manager les gens du mieux possible. Nous-même nous nous faisons beaucoup coacher pour être de bons managers et peut-être que cela se ressent. Nous essayons d’être très à l’écoute pour que chacun soit heureux de travailler chez nous.

La promesse que nous faisons à nos collaborateurs est : « contribuons ensemble à une aventure qui peut devenir assez conséquente ». Nos produits peuvent être portés par plein de gens dans le monde entier. C’est en tout cas notre vocation.


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