Lorsqu’Eva arrive sur le marché des jeunes diplômés après avoir obtenu son diplôme de l’EDHEC en 2012, son truc c’est l’entrepreneuriat et les nouvelles technologies, pas le conseil. « Ce que je voulais, c’était monter mon propre projet et lancer mon entreprise. J’étais plutôt réticente à l’idée de rentrer dans le monde du conseil. Je fais partie de la génération qui a un peu de mal avec l’autorité et la hiérarchie ». Attirée par le Big Data, la Business Intelligence et la data science de longue date, elle cumule des expériences en Systèmes d’Information à la Société Générale d’abord, puis en gestion de projet Business Intelligence chez Puma. Elle réalise même son sujet de mémoire sur le sujet « Le Big Data : comment tirer profit d'une avalanche de données ? ».

« J’étais réticente à l’idée de rentrer dans le monde du conseil »

Un profil commercial associé à des compétences techniques et une bonne connaissance d’un secteur en pleine expansion : exactement le type de profil recherché par les cabinets de conseil, en particulier dans le conseil en transformation digitale. Eva avait donc tout pour démarrer une carrière dans ce secteur. Mais ce n’était pas sa priorité. « J’ai d’abord essayé de lancer un projet entrepreneurial après avoir obtenu mon double diplôme Grande Ecole/Master d’entrepreneuriat à l’EDHEC. Mais ça n’a pas vraiment marché, et j’ai eu besoin de faire une pause. ». 5 mois plus tard, après avoir mené à bien un projet personnel en Afrique du Sud, elle rencontre Wavestone par hasard, au forum entreprises de l’EDHEC. « J’attendais une copine à côté du stand Wavestone. On a commencé à parler avec le consultant qui tenait le stand, et il m’a convaincue de passer les entretiens de recrutement ». Désireuse de développer ses compétences en nouvelles technologies, elle comprend que le conseil en transformation digitale pourrait lui apporter une formation complémentaire. « Je partais de loin et je voulais progresser sur le volet technologique ».


« J’étais hyper attentive cette fois à trouver une entreprise avec un management et des valeurs qui me conviennent »

Séduite par le discours, elle décide donc de postuler et est rappelée par plusieurs cabinets de conseil en SI, en management et en stratégie, dont McKinsey. « A l’époque où je passais les entretiens, McKinsey essayait de monter une équipe sur les nouvelles problématiques du digital comme la data science et la business intelligence. Ils m’ont recontactée et m’ont invitée à les rencontrer. » Mais au moment de choisir son futur employeur, Eva porte une attention particulière au management et à l’encadrement des équipes. « Ayant connu lors d’une précédente expérience un changement de manager qui ne s’est pas très bien passé, j’étais hyper attentive cette fois à trouver une entreprise avec un management et des valeurs qui me convenaient ». L’environnement de travail était donc un de ses tout premiers critères, et c’est ce qui lui a plu lorsqu’elle a passé ses entretiens chez Wavestone. « L’entreprise a un vrai management de proximité. L’équipe est consciente que la politique RH est très cruciale pour fidéliser les collaborateurs ».

« J'ai pu entreprendre de belles choses dans le cadre du développement du cabinet »

C’est donc à l’issue d’un processus d’entretien sélectif qu’Eva intègre la société au sein de la practice IT & Data Architecture. Au-delà des missions qu’elle a pu réaliser pour les clients du cabinet, Eva est intarissable sur les projets qu’elle a pu mener en interne pour son cabinet. « J’ai la chance de travailler pour un cabinet qui valorise vraiment la participation en interne, et pas seulement avec des travaux "classiques" comme les travaux de recherche, la rédaction de réponses à des appels d’offre ou les activités de recrutement, mais également avec des opportunités liées au développement de l’entreprise. ». C’est un sujet qu’elle connaît d’ailleurs très bien, puisqu’elle a pu participer au lancement d’un bureau de Wavestone en Belgique. « C’était un projet original, car le cabinet avait plutôt pour stratégie de s’implanter à l’étranger au-travers d’une croissance externe, en acquérant des acteurs déjà implantés sur place. A l’époque il n’y avait que le bureau marocain qui avait été monté from scratch. Ici, il a fallu tout faire : fixer les cibles et les objectifs avec la direction, trouver un bureau et formaliser un plan commercial ». Un projet très entrepreneurial donc, ou plutôt, très intrapreneurial, en cohérence avec son goût et son projet de carrière initial.



« Il a fallu tout faire : fixer les cibles et les objectifs avec la direction, trouver un bureau et formaliser un plan commercial. »

Mais ses expériences en interne ne s’arrêtent pas là. Peu après son arrivée dans le cabinet, elle a également pu initier plusieurs événements récurrents de team-building entre consultants pour lesquels elle s’est vue attribuer un budget et une équipe de 12 personnes. On lui a aussi donner l’opportunité de s’engager au sein de son département en tant que Career Development Manager ainsi que de prendre part activement au projet Shake’Up, en identifiant et accompagnant des start-ups prometteuses dans leur développement.

Riche de ses quelques années d’expérience en conseil, Eva est particulièrement séduite par l’amplitude et l’autonomie que laisse la direction à ses consultants pour développer de nouvelles initiatives. « Comparativement à d’autres cabinets, on laisse aux consultants plus d’amplitude, plus d’initiatives ». « Les consultants sont libres d’apporter de nouvelles idées qui sont ensuite étudiées par les managers. Pas mal de projets qui sont lancés viennent "d’en-bas", des consultants, plutôt que "d’en-haut", directement de la direction. ».

 « Rien ne vaut la réalité du terrain pour progresser. Sur certains projets, je me dis parfois que, dans le cadre d’une mission, j’irai 10 fois plus vite. »

Malgré son activité très soutenue, Eva reste clairvoyante. « Les projets en interne ne se substituent pas aux missions. Rien ne vaut la réalité du terrain pour progresser. Sur certains projets, je me dis parfois que, dans le cadre d’une mission, j’irai 10 fois plus vite. ». Néanmoins, elle confirme que son investissement en interne a donné un vrai coup de pouce à sa carrière. « Ce que j’ai pu faire dans ces projets m’a servi à valider des compétences auprès du management, comme par exemple en termes de gestion d’équipes. De même, mon expérience avec le lancement du bureau de Belgique m’a permis d’accélérer ma montée en compétences sur les volets gestion de projet, construction de solution ainsi que sur la conception d’un plan commercial ». Pour elle, pas d’ambiguïté sur la conclusion : « ces projets m’ont permis de faire de belles choses, et d’accélérer ma carrière dans le conseil ».

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Photos by WTTJ @Wavestone

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