La musique à l'ère des robots | Découverte de la startup Prizm

  • November 18, 2016

Dans la famille des objets connectés musicaux, Prizm compte bien devenir le meilleur ami de votre intérieur. Posé dans son coin, le robot pyramidal vous joue la bonne musique, au bon moment, en puisant dans les playlists de votre service de streaming. On a rencontré Pierre Gochgarian, l’un de ses quatre co-fondateurs.

Salut Pierre, comment es-tu arrivé à la tête de Prizm ?

A la sortie de mes études, j’ai travaillé deux ans chez LeKiosk en tant que Responsable Marketing avant de décider de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale. J’ai co-fondé Prizm en 2013 avec trois associés : deux ingénieurs en robotique et un designer industriel. On est tous les quatre des passionnés de musique et on a voulu créer l’objet de nos rêves… Un robot qui nous permettrait d’écouter la musique qu’on aime dès qu’on le souhaite, de manière instantanée, sans même chercher dans une playlist ou utiliser son smartphone.

Comment s’est passé le développement de Prizm ?

On a d’abord conçu une première version de Prizm grâce à une imprimante 3D et envoyé une quinzaine d’exemplaires à des proches, pour être sûr que le produit provoquerait de l’intérêt. Les retours étaient géniaux alors on a lancé une campagne de crowdfunding sur Kickstarter. Grâce au bouche à oreille, nous avons récolté 161 000 $ en un mois !

On a alors pu constituer notre équipe, elle est aujourd’hui composée de 14 personnes, principalement des ingénieurs. Depuis Octobre 2014, on continue à travailler sur le produit, à l’améliorer et à lui ajouter des fonctionnalités. Nous l’avons ouvert à la vente sur notre site en septembre dernier et Prizm sera bientôt disponible à la Fnac, au Bon Marché et dans certains concept-stores comme colette.

L’ambiance dans les bureaux de Prizm, ça ressemble à quoi ?

Honnêtement, on ne fait pas encore d’événement de team-building ou de soirées/apéros car nous sommes littéralement assaillis de travail. Ça viendra un peu plus tard !

En revanche, chez Prizm, il y a une culture de l’innovation très forte. On sort une nouvelle version du software au moins 2 fois par semaine et on pousse chaque membre à donner des idées pour améliorer le produit. Je suis admiratif des entreprises comme Google qui mettent l’innovation au coeur de leur développement malgré leur taille et les process en place. On essaye de garder l’innovation comme principal moteur de l’entreprise.

Qu’est ce qu’il faut pour travailler dans le secteur de la musique ?

C’est un milieu de passionnés où les gens écoutent de la musique plusieurs heures chaque jour. C’est aussi un secteur dynamique et qui évoluetrèsvite surtout depuis la démocratisation du streaming musical et l’arrivée des entreprises comme Deezer, Spotify ou encore Apple Music. C’est un milieu qui peut sembler ouvert, vu de l’extérieur, mais qui est en fait très compétitif et où très peu d’entreprises peuvent se faire une place. D’un autre côté, je pense qu’on en est au début des innovations dans ce secteur… il y a encore tellement de choses à faire !

Des conseils pour qui souhaiterait postuler chez Prizm ?

On est très pointilleux sur les recrutements. Un mauvais recrutement peut nous coûter plusieurs mois de retard, alors qu’un bon recrutement peut projeter l’entreprise en avant. On teste les compétences opérationnelles et la capacité d’autonomie de chaque candidat. Du coup, je lui conseillerais de bien se préparer (sourire).

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Photo ©Prizm

Elsa Groschaus

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