Growth Hacker

  • June 25, 2018

Oh My Job est la websérie vidéo qui vous aide à découvrir les métiers avec ceux qui les exercent. Dans cet épisode, Alexandre, Growth Hacker nous partage sa vision du métier et son quotidien chez Nimley. Le rôle du Growth hacker est de doper la croissance de l'entreprise de manière rapide et peu coûteuse.

Missions :

La mission principale du Growth Hacker est de doper la croissance d’une entreprise intelligemment et rapidement. Populaire dans les start-up, le Growth Hacker a en général pour but de faire gagner à une entreprise le plus grand nombre d’utilisateurs (d’un service ou d’un produit) possible. Pour ce faire, tous les moyens sont bons, de la mise en place de stratégies marketing (campagnes de publicité, optimisation du référencement, emailing), à la data science (analyse des données, du trafic, etc.) en passant par le design du produit (rajout d’une feature, amélioration de l’expérience client). Il apporte un regard critique et externe aux problèmes d’une entreprise et essaye également d’identifier et d’éliminer des possibles éléments perturbateurs dans les process afin d’optimiser les actions des équipes.

« Ma mission c'est de détecter des éléments qui pourraient être “game changer”, et trouver une solution qui puisse être industrialisée à l'échelle de l'entreprise de manière durable. »

Parcours :

Ce n’est pas parce qu’il y a le mot hacker dans l’intitulé de poste que ce métier est réservé aux ingénieurs informatiques. Growth Hacker est avant tout un métier d’autodidacte passionné du web. Si des formations en Bac +5 sont souvent un plus, c’est l’état d’esprit et la variété des compétences qui est le plus valorisé.

Compétences :

Le Growth Hacker est donc polyvalent, créatif et possède un grand sens de l’analyse ainsi qu’un esprit critique. Plus concrètement, des compétences techniques en développement web aideront le Growth Hacker à être indépendant et à réduire le coût de certains de ces “hacks“ en les codant lui-même. Enfin, des connaissances en marketing, SEO, content/community management ou encore en gestion de projet sont autant de cordes à son arc afin d’augmenter rapidement la croissance d’une entreprise.

« Un exemple de hack connu : Dropbox a fait un programme de parrainage où à chaque fois qu'on parrainait un ami on lui offrait de l'espace de stockage sur son cloud. De bouche-à-oreille les gens se sont mis dessus et la communauté utilisateur a grandi exponentiellement. »

Collaborations :

Seul ou au sein d’une équipe, ce qui est certain est qu’un Growth Hacker agit sur des missions rapides (de l’ordre de la semaine). En fonction des potentiels leviers de croissance qu’il analyse, il peut aussi bien travailler avec les équipes en charge du contenu sur les réseaux sociaux, que celles des développeurs ou des commerciaux.

« Quand les gens viennent te voir en te disant : “Ce que tu as fait c'est top, ça nous a fait gagner X minutes dans la journée”, c'est un peu la consécration. »

Rémunération :

Pour un profil junior : environ 3000€ brut par mois.

Pour un profil senior : la rémunération peut varier de 5000 à 6000€ brut par mois en fonction de l’industrie et de l’entreprise.

À l’international : Aux États-Unis, le salaire médian d’un Growth Hacker est de 6600$ brut par mois.

« Je pense que la plus grosse offre salariale que j'ai eu c'était 80 000€ par an. »

Pour découvrir plus de métiers ou explorer d'autres secteurs, retrouvez nos autres vidéos Oh My Job sur Welcome to the Jungle et sur Facebook !

Alexandre

Growth Hacker

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