Projection sur Keecker, une startup hardware

  • September 21, 2016

Keecker, après une campagne de crowdfunding réussie et une présence remarquée au CES 2016, planche sur la commercialisation de son robot multimédia. A l’approche de ce lancement tant attendu, discussion avec Céline Spillemaecker, Brand Manager chez Keecker, qui nous raconte sa rencontre avec le monde des objets connectés.

De l’agence de design à la tech

Céline ne venait pas du tout de l’univers des nouvelles technologies. Avant de rejoindre Keecker, elle travaillait dans une agence de design, avec un fort focus sur la communication de marque. « Comment mieux vendre, dans un point de vente physique notamment : c’était cela mon expertise ! » se souvient-elle. Elle souhaitait se concentrer sur une marque, et se plonger dans un projet unique, loin de l’univers d’agence où switcher de projet tous les mois est monnaie courante.

La rencontre avec Keecker s’est faite par hasard. Pierre Lebeau, ancien Google et fondateur de la startup, fait appel à elle pour présenter son robot au Pad, un salon design. Le coup de main s’est transformé en coup de cœur, et Céline tombe finalement amoureuse du produit. « Et cela fait déjà un an que je suis là ! » résume t’elle amusée.

Révolutionner l’usage de la technologie à la maison

Loin de l’univers lifestyle du début, Céline évolue désormais dans un univers très technophile. « C’est un peu perturbant au début, car on ne comprend que la moitié des discussions. Mais rapidement on se prend au jeu ». Brand Manager et Responsable Marketing d’une startup comptant désormais 22 personnes, ses enjeux sont multiples et fortement lié au lancement du produit : positionnement, branding, media, presse, nouveau site e-comerce.

« Mon boulot est super excitant, car Keecker suscite beaucoup d’engouement et le produit plaît énormément. Nous avons la conviction que nous pouvons révolutionner et simplifier l’usage de la technologie à la maison ». Conviction partagée par les autres membres de l’équipe, qui ont tous la possibilité de réfléchir à la stratégie de l’entreprise et s’intéresser au projet au sens large. L’esprit startup, version hardware.

La valeur ajoutée, c’est ce qui se passe à l’intérieur

Cette révolution prend la forme d’un robot multimédia qu’on pourra utiliser pour de multiples usages. « C’est bien plus qu’un projecteur qui bouge ! » affirme t’elle, et on la croit sur parole. Keecker rappelle plus le R2D2 de Star Wars et étonne par ses fonctionnalités. La valeur réside dans le software et l’intégration avec différents partenaires (Spotify, Netflix) qui permettent d’enrichir l’expérience client.

Vu l’ambition du projet, les process sont longs et sortir un produit de qualité prend du temps. Loin des startups à l’agilité étonnante, capables de sortir un produit en quelques semaines, Keecker doit répondre à des enjeux hardware et software complexes. Et pas question de sortir un produit moyen : l’ambition est de créer un nouvel usage et des nouvelles utilisations à la maison.

« Tous dans le même bateau »

Toute l’équipe partage cette ambition. Ils ont d’ailleurs l’occasion de tester eux même le produit régulièrement, car chacun peut à tour de rôle prendre un robot pour le week-end. Céline nous partage son expérience : « mes enfants ont joué avec Keeckertout le week-end, et étaient fascinés par le robot et la possibilité d’avoir un film projeté sur le plafond ». Et les cas d’usage sont multiples : soirée à deux, entre amis… Chaque personne a partagé son expérience et ses cas d’usage pour créer les premiers retours utilisateurs.

Car chez Keecker, comme le décrit Céline, la culture c’est « Tous dans le même bateau ». Design, engineering, finance, marketing : tout le monde s’intéresse à tout, et doit aider les autres si des blocages se font sentir. « Cela fonctionne très bien car le produit est fédérateur. Si tu ne crois pas au produit, tu ne viens pas chez Keecker ».

Céline reçoit beaucoup de candidatures spontanées, en particulier d’ingénieurs. « La plupart comprennent que tout est encore à faire et savent que le produit a du potentiel ». L’occasion d’intégrer une startup où se côtoient plein de profils différents, de 23 à 42 ans, qui s’apprêtent à vivre une étape clé du projet : le lancement officiel du robot dans les mois à venir !

« Plus que jamais, c’est le bon moment pour rejoindre Keecker», conseille Céline. « Si vous souhaitez nous rejoindre, développez votre coté débrouillard. Quand il y a un nouveau challenge, on attend du candidat qu’il sache être autonome et prenne des initiatives pour trouver la solution lui-même. Chez Keecker on n’attend pas qu’on nous dise quoi faire, on agit ! ».

Jérémy

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