Les 6 news pour briller à la machine à café le 14 mars

  • March 14, 2019

Parce qu’on sait à quel point paraître malin est primordial lors des pauses entre collègues - surtout si le boss tend l’oreille -, la rédaction de Welcome to the Jungle vous livre toutes les deux semaines les dernières actus chaudes du monde du travail. On vous en prie, c’est normal.

Monde

55% des femmes n’ont pas accès à l’emploi rémunéré

On espère que vous n’êtes pas passés à côté : le 8 mars dernier, c’était l’annuelle Journée des Droits de la Femme. Une occasion en or pour l’Organisation Internationale du Travail (OIT) de pointer les inégalités d’accès à l’emploi rémunéré entre hommes et femmes. Car parler des différences de salaires, c’est une chose, mais se rendre compte que les femmes n’ont souvent même pas accès à une rénumération, c’en est une autre !
En 2018, soulève ainsi l’OIT, le taux d’emploi des hommes était de 71% vs 45% pour les femmes. Un (gros) écart qui ne faiblit pas : en 27 ans, le gap n’a été réduit que de… 2 points.

Dans son rapport l’OIT cherche les coupables : l’accès à l’éducation en fait partie, mais c’est finalement le déséquilibre de la charge domestique et de l’aide bénévole à autrui qui pèsent dans la balance. À l’échelle mondiale, 606 millions de femmes en âge de travailler (21,7%) sont, à plein temps, prestatrices non rémunérées de soin à autrui, contre 41 millions d’hommes (1,5%). Une tendance qui bouge à peine : entre 1997 et 2012, le temps consacré chaque jour par les femmes aux responsabilités familiales a diminué de seulement 15 minutes, contre + 8 minutes pour les hommes. À ce rythme, l’écart en la matière ne sera comblé qu’en 2228, soit dans 209 ans !

Baisse du chômage en Europe

C’est le chiffre bonne nouvelle d’Eurostat : le taux de chômage pour la Zone Euro a atteint 7,8% en janvier, au plus bas depuis octobre 2008 donc, et qui se rapproche de son niveau d’avant-crise (7,5%).

France

Le travail de nuit, néfaste pour la santé, ne fait qu’augmenter

Mon premier est un “facteur cancérigène probable”, mon deuxième induit une “diminution des performances cognitives” et mon tout est pratiqué par 16,3% des travailleurs français… Une petite idée ? C’est le travail de nuit que fustige Santé publique France dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).
Les répercussions sur la santé sont nombreuses : troubles du sommeil, déficit de l’immunité des travailleurs ou encore favorisation des cancers. Et le problème est bien que cette pratique nocturne, censée relever de l’exceptionnel, est devenue la norme quotidienne pour un nombre toujours grandissant d’hommes et de femmes : ils sont passés de 800 000 à 1,9 million de travailleurs entre 1990 et 2013.

Index égalité hommes-femmes : les grandes entreprises ont encore à faire !

Ça y est, les premiers résultats sont tombés, et ils sont plutôt mitigés ! Début mars, la ministre du Travail Muriel Pénicaud communiquait les premières remontées de l’Index d’égalité hommes-femmes. Les entreprises de plus de 1 000 salariés étaient les premières à devoir communiquer leurs résultats, et sur les 730 à rendre leur copie, 118 étaient dans la “zone rouge”, en-dessous des 75 points requis (et donc potentiellement sanctionnables si elles ne rattrapent pas l’écart d’ici les trois ans à venir).
Côté CAC 40, la ministre n’a pas hésité à nommer les mauvais élèves - certaines filiales d’Engie et Thalès notamment - et félicité les plus équitables - trois entreprises ayant eu entre 99 et 100 points : Sodexo, la Maif et CNP.
Parmi les 5 critères notés par l’Index : l’écart de rémunération femmes-hommes, l’écart dans les augmentations annuelles, l’écart dans les promotions, les augmentations au retour de congé maternité et enfin la présence de femmes parmi les plus gros salaires de l’entreprise, c’est ce dernier point qui est le moins respecté : la moitié des grandes entreprises ont moins de deux femmes parmi les dix plus hautes rémunérations. Communément, on appelle ça le plafond de verre

La retraite s’éloigne…

Deux mois et demi de travail en plus avant de partir à la retraite ? C’est la hausse observée en un an par la Caisse Nationale d’Assurance-Vieillesse pour les salariés privés : en 2018 ils ont donc quitté leur poste en moyenne à 62 ans et 8 mois.

Vous avez 34 secondes

Savez-vous combien de temps un recruteur consacre en moyenne à votre candidature ? Apparement, 34 secondes. C’est en tout cas le chiffre qu’avance Tilkee, un spécialiste du tracking de documents. Son baromètre 2019 précise même que ce temps a chuté, puisqu’il était de 47 secondes en moyenne en 2017.
On ne veut pas vous faire peur chez Welcome, mais il va falloir apprendre à soigner vos CV et lettre de motivation…

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Photo by WTTJ

Clémence Lesacq

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