Les 5 news pour briller à la machine à café le 24 janvier

  • January 24, 2019

Parce qu'on sait à quel point paraître malin est primordial lors des pauses entre collègues - surtout si le boss tend l'oreille -, la rédaction de Welcome to the Jungle vous livre toutes les deux semaines les dernières actus chaudes du monde du travail. On vous en prie, c'est normal.

Monde

Les télétravailleurs sont plus productifs

S'il fallait encore une étude sur le sujet, là voilà ! Selon la compagnie américaine SuperPayroll, qui a analysé les problèmes de concentration des salariés au bureau, 65% des employés seraient convaincus que le télétravail et plus de flexibilité dans leur agenda en général permettraient d'accroître leur productivité. 86% des 2 060 personnes interrogées assureraient même préférer travailler seules, de quoi revoir considérablement l'organisation de nos open-space... Parmi les troubles quotidiens recensés, empêchant les travailleurs de réaliser leurs tâches efficacement : les collègues bruyants (61%) ou encore les réunions/rencontres impromptues, provoquées par un collègue débarquant à nos bureaux sans prévenir (40%)...
En France, selon l’Observatoire du télétravail, le pourcentage de télétravailleurs serait compris entre 8% et 17,7%. Un taux en-dessous de la moyenne européenne, qui s'affiche à environ 20%, avec un taux record de 30 à 35 % dans les pays du nord de l’Europe.

Moins de chômage en Europe

C'est la bonne nouvelle 2019 d'Eurostat : l'Office européen des statistiques nous apprenait en début d'année que le taux de chômage dans la zone euro était tombé à 7,9% en novembre, soit son plus bas niveau depuis octobre 2008 et le début de la crise financière. Dans l'ensemble de l'Union européenne, le chiffre atteint même un record jamais enregistré, de 6,7%. Pour comparaison, en 2013, pire année recensée, ces deux taux s'élevaient à respectivement 12% et 10,8%.

France

L'ubérisation menacée ?

C'est une première et une très mauvaise nouvelle pour Uber en France : la cour d'appel de Paris a estimé jeudi 10 janvier que le lien qui unissait la plateforme de VTC à un de ses anciens chauffeurs indépendants était bien "un contrat de travail". Pour prouver ce lien de subordination, la cour a révélé « un faisceau suffisant d'indices ». Le premier, que le chauffeur, remercié en 2017 par Uber, n'avait pas le libre choix qui caractérise une entreprise individuelle et indépendante : celle de maîtriser « l'organisation de ses tâches, sa recherche de clientèle et de fournisseurs. » D'autre part, Uber exerçait bien un « contrôle » et un « pouvoir de sanction » sur le plaignant : si un chauffeur refuse trois sollicitations de clients, l'application le contacte pour demander des explications ; Uber peut également désactiver ou restreindre l'accès d'un chauffeur ; Enfin, ce dernier est soumis à un contrôle de par la géolocalisation.
En novembre dernier, la cour de Cassation avait également rendu un arrêt dans ce sens, requalifiant en salarié en contrat à durée indéterminée un cycliste de Take eat easy, l'ancienne plateforme de livraison de repas.

Deux réactions bien distinctes : du côté des plate-formes, on panique pour la survie du business model ; Du côté des droits des travailleurs, on se réjouit.

1 000 euros pour se rapprocher de son lieu de travail

1 000 euros, tout rond. C'est la somme que pourront bientôt toucher les salariés les plus modestes s'ils déménagent pour se rapprocher de leur lieu de travail. Une subvention dévoilée en début de mois par Action Logement, l'organisme paritaire financé par les entreprises et l'État, et qui entre dans un large plan d'investissement. En tout, ce sont 9 milliards d'euros qui bénéficieront aux salariés modestes et aux retraités, avec d'autres actions concrètes qui touchent l'environnement de travail, comme une enveloppe pour transformer les bureaux inoccupés en logements.

Les jeunes privilégient l'ambiance au travail

Une bonne ambiance de travail, un niveau de rémunération valorisant, de bonnes conditions de travail et un poste intéressant : ce sont les éléments primordiales pour aller travailler dans une entreprise selon les 18-34 ans. Interrogés par Harris Interactive pour l'Observatoire Enedis*, ils sont en effet plus de 60% à valoriser ces quatre critères. Dans la précision, les plus âgés (25 à 34 ans) mettent l'équilibre vie pro/vie perso en haut du podium ; Tandis que les 18 à 24 ans mettent davantage l'accent sur l'ambiance au travail, ou encore les perspectives d'évolution de carrière.
Du côté des domaines les plus attirants, les jeunes foncent vers : l'environnement (64%), le numérique et les nouvelles technologies (62%), ou encore le commerce (62%).

*Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 janvier 2019. Échantillon de 1 001 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans à 34 ans. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l'interviewé(e).

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Photo by WTTJ

Clémence Lesacq

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